Une Génération-T pour un monde technologique en commun
Non, ce n’est pas une vue de l’esprit. Ni l’œuvre discrète d’un falsificateur tout droit sorti de l’ouvrage éponyme d’Antoine Bello.
Mais oui, il y a quelque chose de l’ordre d’un manifeste.
Le secteur Tech, un temps animé par des considérations idéalistes, construit à bas bruit son propre paradigme, celui d’un futur partagé entre une poignée de décideurs et un monde sous anesthésie numérique. Ce tableau, que ma chère Asma Mhalla dessine avec beaucoup plus de subtilité dans son excellent Technopolitique, je le perçois à ma toute petite échelle, sous le prisme de mon fils de 13 ans.
Un enfant bien dans son siècle. Parfaitement techno-dépendant, n’échappant pas à la réalité rieuse et parfois bêtifiante des réseaux, et sachant dans le même temps tirer profit d’un ordre numérique dont l’exigence intellectuelle et l’injonction de maturité sont autrement plus fortes qu’on ne le dit.
C’est lui, mon étalon. C’est à partir de ce regard-là que je mesure ce qui se joue.
Et ce regard n’est pas sans optimisme, simplement parce que les enfants de la Tech ont tout pour permettre un changement. À condition qu’on les arme vraiment.
(R)Éveil fondateur
Génération-T incarne un métavers générationnel qui anticipe le futur en façonnant le présent. Elle représente l’avènement d’une génération qui n’a pas peur de remettre le T du mot Travail au centre des valeurs. Une génération qui porte fièrement l’étendard de la Transformation dans une ère de Transition nécessaire. Et qui, au bout du compte, s’autorise à rencontrer ses véritables Talents pour donner corps à une évolution plus responsable. Plus humaine.
Je suis un idéaliste. Je l’assume. Et je crois que ce moment particulier de notre histoire l’exige.
Génération-T est désormais le sceau par lequel je signe mes engagements. Je suis fier d’apposer cette vision auprès de celles et ceux avec qui j’ai l’honneur de collaborer, entre représentants des Grandes Écoles et des Universités et décideurs d’ici et d’ailleurs.
Depuis ma fenêtre, à l’intersection de l’académique, des entreprises et des écosystèmes d’innovation
Au travers de cette newsletter, je viens vous parler de nos futurs ingénieurs français que j’ai grand plaisir d’accompagner à l’international. J’évoque les parcours surprenants de nos profils scientifiques au-delà de nos frontières et la manière dont le génie français a toute sa place dans la compétition mondiale de l’innovation. Je nourris, en creux, une perspective sur l’avenir du recrutement Tech. Parce que les meilleurs profils ne se trouvent pas, ils se révèlent et de préférence avant que le marché ne les ait formatés, il apparaît impératif de sortir des schémas traditionnels pour réfléchir la démarche à la ‘source’, depuis les premiers pas de nos jeunes dans le supérieur.
Et puis, parce que je suis un homme de passion, je vous partagerai mes coups de cœur et mes coups de gueule sur l’actualité de la Tech et toutes ses implications dans l’enseignement supérieur et la recherche.
Bonne lecture et au plaisir d’échanger.
Renaud



